CORPS DOCUMENTAIRE / CORPS MACHINE OSMOSIS Cie

RESSOURCES – CONFRONTATION

Posted in RESSOURCES_(DES)ASTRES DU MONDE by OSMOSIS CIe-Ali SALMI on février 14, 2010

Confrontation du témoignage de l’image -un photo reporter, Patrick Chauvel – à celui de la représentation, de l’engagement du corps -danseurs/acteurs de la Cie-
Toucher ce réel sensible de notre spectaculaire, laisser ce spectaculaire retrouver le réel.

-Images vidéographiques : A.Faretta-


LES TRAVAUX DE SOPHIE RISTELHUEBER

Extrait de Lucrèce, « De natura rerum » dans Sophie Ristelhueber, BEYROUTH, 1982
« Et l’on n’ose pas croire que la substance de ce vaste monde est réservée à la mort et à la ruine, lorsqu’on voit de telles masses de terre prêtes à s’écrouler! Que si les vents ne reprenaient haleine, nulle force ne pourrait arrêter la chute des choses, ni les ramener en arrière dans cette course à la mort. Mais comme tour à tour ils reprennent haleine et redoublent de violence, comme ils se forment et reviennent à la charge puis sont repoussés et battent en retraite tour à tour, la terre, grâce à ce jeu, menace plus souvent ruine qu’elle ne tombe réellement; elle se penche
en effet, puis se redresse en arrière, et après avoir failli tomber elle reprend son équilibre et sa place ordinaire. »

LES TRAVAUX DE PAUL VIRILIO – RAYMOND DEPARDON

Terre Natale, Ailleurs commence ici – Fondation Cartier
21 Nov 2008 – 15 Mars 2009

« Avec Raymond Depardon, on se retrouvait sur la même question : qu’est-ce qu’il reste du monde, de la terre natale, de l’histoire de la seule planète habitable aujourd’hui ?  » Paul Virilio, 2008.
Tandis que le monde est à un moment critique de son histoire, où l’environnement conditionne ce que l’homme fait et ce qu’il va devenir, l’exposition Terre Natale, Ailleurs commence ici propose une réflexion sur les notions d’enracinement et de déracinement et les questions identitaires qui leur sont attachées.
Alors que Raymond Depardon donne la parole à ceux qui, menacés de devoir partir, veulent demeurer sur leur terre, Paul Virilio expose la remise en question de la notion même de sédentarité face à l’offensive migratoire sans précédent que connaît le monde contemporain. L’exposition est ainsi conçue comme une confrontation, un dialogue contradictoire et complémentaire, entre Raymond Depardon, cinéaste et photographe, qui depuis toujours a fait le choix du politique et du poétique et dont on connaît l’attachement au natal, à la parole, à l’écoute et à la terre, et Paul Virilio, urbaniste et philosophe, qui depuis longtemps travaille sur la vitesse, l’exode et la disparition de l’espace géographique.

LA PRÉSENCE VIVANTE DU PHOTO-REPORTER : De JÉRÔME SESSINI à PATRICK CHAUVEL….

…Patrick Chauvel est prêt à prendre cette posture. Tout reste possible : un conférencier « Diseur » va « rapporter » l’état de corps vécu par le photo-reporter. Cette parole s’écrira à partir d’une série d’interviews captés par Anna Pitoun. Il est ce « trait d’union » entre là bas et ici! Patrick est disponible en  février, mars 2010 pour le travail plateau. Reste à construire sa prise de parole à partir de nos rencontre de décembre 2009 et de janvier 2010 avec la collaboration de Sylvie Clidière et avec le regard extérieur de Floriane Gaber
Patrick Chauvel – RAPPORTEUR DE GUERRE, ÉDITION Oh-

Toutes ces guerres ont enfantés l’Histoire. » Mais les histoires que j’ai vécues, celles des hommes et des femmes qui subissaient les politiques dynastiques ou autres « causes », désacralisent ce fatalisme enthousiaste que peuvent ressentir les combattants au début des conflits… La chance qui m’a accompagné dans tous ces endroits de « non paix » m’a permis de rapporter l’histoire de ces morceaux d’humanité qui échappent aux historiens. Trouver la distance juste est difficile, photographier en restant juste – une trop belle photo peut brouiller les pistes. Décadrer quand la photo risque d’être belle. L’effet loupe de la presse peut fausser ce regard. Tous ces pièges de l’utilisation des images, la manipulation à tous les niveaux, rendent extrêmement aiguë la manière de raconter, quelque soit le média. Des faits, rien que des faits; ils sont têtus, bien sûr, cela a été dit. Mais les hommes et les femmes, alors? Ceux que l’on rencontre, qui nous remercient d’être là. Mais où suis je? Et à qui je m’adresse? Interpeller le plus grand nombre? Responsabiliser? Qui? Pourquoi? Tout ce que je sais, c’est qu’il faut témoigner. Ne plus jamais entendre : « On ne savait pas. » Moi, j’ai vu! Alors, je rapporte ces histoires et, pour le reste, j’ai fait ce que j’ai pu…

« IMAGES JUSTES » ou « JUSTE DES IMAGES »

Un colloque « Images de l’information et éthique du témoignage » a eu lieu au Centre Pompidou le samedi 14 février 2009 où la notion de témoignage et les aspects du journalisme et de l’image sont abordés.
Audio à écouter et à télécharger.

CERTAINES AGENCES PHOTOGRAPHIQUE
L’Agence photo L’ OEIL PUBLIC
Jérôme Sessini, Dominique Nahr…- dépose le bilan.
LE MONDE | 23.12.09 | 16h25  •  Mis à jour le 23.12.09 | 17h02
« Dernière victime de la crise des agences de presse photographiques, L’Œil public déposera le bilan en janvier 2010. En juillet, la structure, endettée, avait licencié ses quatre salariés et ne tournait plus qu’avec l’aide d’une iconographe indépendante. Après des mois de réflexion, et une année 2009 difficile, qui a vu chuter le chiffre d’affaires de 50 %, les huit photographes membres de l’agence ont décidé d’arrêter les frais. Une nouvelle qui confirme la mauvaise situation du secteur : Corbis, l’agence possédée par Bill Gates, vient juste de mener un plan social d’ampleur en Europe. Eyedea Presse, qui regroupe plusieurs agences historiques, a licencié 33 personnes, dont tous les photographes de Gamma. Avec L’Œil public, c’est un symbole qui s’arrête : il est le plus célèbre de ces collectifs de photographes apparus dans les années 1990. Alors que les agences traditionnelles s’essoufflent, ces structures légères au fonctionnement coopératif permettent aux photographes de monter des projets communs, de défendre une écriture photographique. Créé en 1995 par quatre jeunes photographes… « 
L’AGENCE NOOR
une nouvelle agence photo coopérative.
Dans un contexte économique difficile pour les agences photo comme pour les photojournalistes, neuf photographes s’apprêtent pourtant à créer une coopérative. Noor, qui signifie « Lumière » en arabe, va être officiellement lancée le 6 septembre au festival Visa pour l’image de Perpignan. Elle sera basée à Amsterdam, aux Pays-Bas. Ses fondateurs ne sont pas des inconnus : trois d’entre eux, l’Anglo-Australien Philip Blenkinsop, le Néerlandais Kadir Van Lohuizen et surtout l’Américain Stanley Greene, célèbre pour ses images du conflit tchétchène, comptaient parmi les principaux photographes de l’agence VU. Une agence qui a perdu son fondateur, Christian Caujolle, en début d’année.

FESTIVALS DE PHOTO-JOURNALISME :
Le PRIX BAYEUX-CALVADOS DES CORRESPONDANTS DE GUERRE nous offre la matière à la parole vivante de ces « rapporteurs de guerre ». Patrick Chauvel y présentait son dernier travail « Guerre ici » et
Jérôme Séssini était nominé pour son dernier travail sur les narcos-trafiquants mexicains-
VISA PERPIGNAN
où Jérôme Séssini était nominé pour son dernier travail sur les narcos-trafiquants mexicains-
FESTIVAL DU SCOOP ET DU JOURNALISME D’ANGERS
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